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  • Sylvain Lupari

LOOM: Years in Music (2016) (FR)

Il n'y a pas grand-chose à dire ;a propos de Years in Music sauf que c'est du Loom et c'est très bien fait comme d'habitude et comme prévu

CD 1 (54:29) 1 Prologue 1:03 2 Polaroids from Anywhere 8:20 3 Cloudwalk 5:56 4 Perpetual Motion 4:16 5 Speech of Johannes Schmoelling 3:00 6 Love Theme (from Logos) 5:41 7 Rejuvenation 8:30 8 Metamorphosis 3:17 9 Cartoony Universe 7:34 10 Tachycardia 6:52 CD 2 (65:47) 1 Epilogue 0:59

2 Emerald Suite 9:33 3 Towards the Evening Star 6:35 4 Time Scanner 5:36 5 Below the Playfield 7:07 6 Piano Improvisation (Kneeplay No. 9) 6:23 7 Excerpt from Force Majeure 3:19 8 Final Theme (from Logos) 5:01 Encores: 1 Time & Tide 7:25 2 The Origin 6:07 3 Choronzon 7:42

Viktoriapark | VP 1613

(2 CD 110:16) (E-Rock)

En reste-t'il encore? Telle est la question que tous se posent avec l'univers qui privilégie une approche pour collectionneurs et pour revendeurs que Loom instaure avec un pressage trop restreint de ses albums. Si le premier album en concert, Scored, incluait des reprises de Tangerine Dream mélangées avec des titres de Johannes Schmoelling de même que ceux de Jerome Froese, ce YEARS IN MUSIC fait l'étalage de la vraie identité de Loom soit un bon trio de rock électronique énergique fort en mélodies. Puisant dans les 3 dernières parutions studios du trio Berlinois, 200 002, The Tree Hates the Forest (tous 2 parus en 2013) et 300 003, qui est paru en début d'année, YEARS IN MUSIC retrace les grandes lignes d'un concert mémorable au UFA Fabrik à Berlin en Mars de cette année. Un concert qui a fait beaucoup jaser sur les réseaux sociaux avec de nombreux clips du concert. Facebook en fut vite inondé. La fièvre Loom déferla!

De longs bourdonnements jumelés à des applaudissements nourris introduit le trio sur scène. Avec peu d'éclats, Prologue est accueilli avec ferveur par un public déjà gagné d'avance. Puis suivent dans l'ordre les 2 premiers titres qui ouvraient The Tree Hates the Forest. Les détails sont présents et la musique est plus puissante; Polaroids from Anywhere donne le ton avec une interprétation juste et un Jerome Froese assez hargneux avec sa Guitartronica. D'ailleurs le solo qui s'extirpe de ce bon rock électronique nous rappelle les bons moments de son père. Ce titre et Cloudwalk introduisent près de 2 heures où la musique d'hier flirte avec celle de demain à l'instant présent. La sélection des titres nous met en appétit, pourvu que l'on soit fan de Loom. Tout est restitué avec le professionnalisme de Schmoelling et la vaste expérience de Jerome alors que Robert Waters suit la cadence et complète bien le duo. On sent une complicité entre les 3 musiciens et cela se transpose à travers une approche de la musique qui est plus chaleureuse que celle de vous savez qui. Si les titres nous disent tous quelque chose, il y a des surprises et des nouveautés. La grande surprise est cette très bonne interprétation de Kneeplay No. 9 qui nous guide vers un (trop) court extrait de Force Majeure qui glisse vers une finale fumante de Logos avec un Jerome très dédié à la guitare. Très bon et on est cloué à notre fauteuil! Un autre extrait de Logos, Final Theme, y est aussi joué d'une façon sobre et assez émouvante. Un autre titre de l'univers de Tangerine Dream est aussi performé; Towards the Evening Star. Et plus Jerome la joue, et plus le titre est vivant, mordant. Une belle interprétation avec de belles nuances plus mélodieuses et un beau jeu de séquences qui défilent avec une limpidité contrastante. On a aussi droit à un premier titre composé par Robert Waters; Metamorphosis. On comprend maintenant la complicité qui unit Waters à Jerome car sa musique respire une approche d'Électronica qui n'est pas sans rappeler les débuts de Jerome Froese. Je vous reparlerai de sa musique dans une prochaine chronique sur son E.P. Time Ahead Time. Mais ça semble assez prometteur. The Origin semble être un nouveau titre de Loom. Insérée entre les deux rappels qui figuraient aussi sur Scored, la musique fait très Tangerine Dream de la période Tyger, Et ça fait toujours plaisir d'entendre une autre version de Choronzon, fougueux et très rock avec plein de riffs de la Guitartronica, qui cadre très bien ici après The Origin.

Il n'y a pas grand-chose à rajouter à propos de YEARS IN MUSIC. C'est du Loom plus personnel avec un survol des albums solos de chacun de ses membres et une petite incursion dans l'univers de Tangerine Dream qui fait toujours plaisir à entendre. Tout est bien présenté. On sent que c'est du live et l'énergie du trio est contagieuse. Il me reste juste à vous souhaiter d'être capable d'en trouver (j’en ai vu sur eBay) et à nous souhaiter qu'un DVD sortira finalement afin d'immortaliser Johannes Schmoelling en concert. Je mise un vieux 2 là-dessus…Après tout, l'argent parle!

Sylvain Lupari (11/09/16) ****¼*

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